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Portrait de…

 

Portrait de Colas

Colas détient le rôle d’AFK au sein de la série Hellcops. Ce jeune homme de 22 ans a fait un BTS  audiovisuel option son aux Lycée des Arènes à Toulouse et il est aujourd’hui intégré à l’ENSATT. Il débuté le théâtre à  l’âge de quinze ans, a pratiqué  jusqu’à vingt-deux et aimerai bien pouvoir recommencer. Pour Colas, ce projet est aussi une première expérience du travail face à une caméra et ce projet lui permet aussi d’apprendre à travailler avec lui-même. Si Colas a accepté le projet c’est parce que Jonathan et Thibault (ses copains) le lui ont proposé.

 

C’est en rigolant qu’il détaille les points communs avec son personnage. Les deux (Colas et AFK) sont dans la même branche, un brin déconneur, un peu décalé ; en souriant Colas ajoute qu’une des grosses différences entre lui et AFK, c’est que lui, il possède des hormones.

Quand on lui demande ce qu’il pense de l’équipe d’acteurs, il répond qu’une bonne cohésion est en place et qu’elle permet un bon travail de groupe. Il trouve que le groupe est agréable et qu’il se donne à fond pour jouer le mieux possible. Et quand on lui demande ce qu’il pense de l’équipe technique, il nous dit que c’était plutôt bien, car malgré le manque de temps et le stress qui en résultait, ils ont été à même d’effectuer leur travail avec professionnalisme, même si les conditions de travail compliquaient la communication entre eux et les acteurs. D’une manière générale, Colas est satisfait du travail qui fut mené par tous.

 

Comme dit plus haut, ce projet était une première devant la caméra pour Colas et il a apprécié même si c’était assez difficile parfois quand il manquait d’indication. Avide de la moindre remarque (constructive) pour s’améliorer. Malgré un début un peu chaotique, Colas ressent une impression d’engagement et s’implique à fond dans son personnage.

 

Au niveau de l’escrime, il n’a pas vraiment eu de soucis, il en avait déjà pratiqué. Il a toutefois ressenti un besoin d’apprendre un art martial pour apprendre à se concentrer durant un combat. Colas a trouvé que la préparation était bonne et il était très enthousiaste pour une bonne scène de baston.

 

Connaissant Colas, on espère qu’il nous donnera une tripotée de mauvais souvenirs et dans un sourire, il me répond qu’il n’en a aucun mais qu’il est blindé de bons souvenirs. Un souvenir en particulier remonte, celui où il s’est retrouvé à quatre pattes à se battre avec des zombies.

 

Colas à une passion pour l’audiovisuel et quand on lui demande les projets pour la suite, il s’emballe et les mots sortent très vite de sa bouche. Il veut continuer à fond dans le spectacle vivant, faire de la recherche artistique dans de bonnes conditions tout en sortant du système actuel et surtout découvrir des nouveaux « trucs ». Il a déjà beaucoup d’idée et il annonce que le GN (jeu de rôle Grandeur Nature) est un vaste champ de recherche, lorsqu’il est en jeu aussi bien que pour l’ambiance.

 

Le dernier mot de Colas est jupe (je peux vous assurer de n’avoir pas croisé beaucoup de fille en jupe durant le tournage) et il conclut cet entretien sur des remerciements. Il remercie tout le monde, les présents, ceux qui ont cru au projet et aux potes. Il remercie tout particulièrement le réalisateur qui, malgré des moments difficiles, n’a jamais baissé les bras.