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Portrait de…

Thomas est actuellement en master 1 à l’ESAV (Ecole Supérieure d’Audiovisuel) après être passé par un BTS audiovisuel en image aux Arènes et une licence en arts du spectacle le tout à Toulouse.

S’il a rejoint le projet Hellcops c’est parce que Thibault l’a enrôlé en lui parlant d’un délire entre copain, ce qui a plu à Thomas, mais il a tout de même souhaité apporter une touche de professionnalisation et,  à un niveau plus personnel, avoir une expérience supplémentaire dans le monde de l’audiovisuel. Enfin, cela lui permettait aussi de découvrir de nouveaux lieux dans l’arrière-pays de l’Hérault, qu’il a trouvé très beau.

Thomas était le chef opérateur Image sur le tournage, en gros il était en charge du cadre et des lumières ainsi que de l’esthétique de l’image. En plus de cela, il a aussi utilisé la caméra et porté le glidecam(bras mécanique permettant de porter la caméra).

Pour lui, le projet fut un mélange de moments difficiles liés à la fatigue et à un léger manque de préparation en amont, mais ce fut aussi un défi et, malgré cela, il a trouvé pleins de moments agréables. « Comme en colo » dit-il avec le sourire.

Les relations entre équipes techniques furent très bonnes même s’il y avait toujours un léger manque de temps et un rythme soutenu. Une bonne écoute entre chacune des équipes et des compromis pour avoir un meilleur résultat La relation avec les acteurs fut très bonne grâce à la bonne ambiance qui régnait entre eux et avec les autres équipes.

En terme de technique, je n’ai pas pu m’empêcher de lui parler de la plus grosse journée du tournage, celle de cent-vingt plans, Thomas explique rapidement que cette journée fut éprouvante physiquement, le glidecam est lourd et il dit que même un professionnel ne le porte que deux heures avant de le faire passer à un autre. Par contre, il espère que le résultat sera à la hauteur.

Les tournages de combat furent une grande première pour le chef op’ Image, et il trouve dommage de ne pas avoir eu une préparation spécifique pour pouvoir prendre les émotions sur les visages, ne voulant pas s’approcher par crainte pour le matériel. Mais il est content de ce qu’il a fait car à chaque prise ou combat il a ressenti une amélioration dans son travail.

Quand on lui demande les bons moments du tournage, il répond dans un sourire qu’il y en a eu pleins, comme les repas, les parties de ping pong à dix personnes, le tournage du clip d’I want sex (des Boozes) et une fin de tournage qui est toujours spéciale.

Puis, nous parlons de son expérience professionnelle, il travaille actuellement sur un moyen métrage « Phantasmes » (voici le Trailer)qui est en future parutions et qu’il souhaiterait diffuser dans divers cinémas de Toulouse car c’est « Une expérience sensorielle » et si jamais il trouve un éditeur il fera peut-être une sortie dvd. Et dans la suite de ses projets, Thomas a pas mal de projet en réalisation et en tant que chef opérateur. Un projet pour l’ESAV qui est en recherche de financement et il a aussi d’autres projets plus professionnels ainsi que des projets d’écritures. Il est donc très pris.

Le mot de la fin de Thomas est donc « chaussette » et quand je lui demande s’il veut remercier des gens, il annonce qu’il remercie toute l’équipe pour ce boulot, pour les supers moments passés ensemble et il souhaite aussi remercier tout particulièrement Léa et Louis pour le travail qu’ils ont réalisés ensemble.